Deux-roues Génie Civil et manutention Matériel agricole et horticole Matériels pour l'automobile et outillage Mobilité

Les business developers de TRAXIO vous ôtent une foule de soucis de la tête

11-07-2018

Depuis quelques mois, TRAXIO s’est enrichie d’une toute nouvelle équipe de « business developers ».  Qui sont-ils ? Que font-ils exactement ?  Comment peuvent-ils être utiles aux membres de TRAXIO ?  Nous leur avons donné la parole.

Nous avons rencontré la toute nouvelle équipe de business developers par un bel après-midi de mai au siège de TRAXIO à Evere.  Pour certains, les termes “toute nouvelle équipe” sont faibles car ils ont pris leur fonction deux jours plus tôt ! 

« L’équipe de business developers a pour mission de renforcer physiquement les liens avec les affiliés de nos 16 fédérations », explique Christian Rampelbergh, qui a pris cette équipe sous son aile.  « Nous voulons entrer en contact avec eux et ouvrir le dialogue.  D’une part, pour démontrer ce qu’ils peuvent attendre de TRAXIO et d’autre part, pour découvrir dans quelle mesure ils estiment leurs désidératas comblés. » 

L’idée d’une équipe de business developers a germé à la suite d’une étude que TRAXIO a menée auprès de ses membres. Cette enquête devait surtout mettre au jour ce que les membres attendaient vraiment de leur association professionnelle.  « Trois grandes demandes s’en sont dégagées, pose Christian Rampelbergh. « Premièrement l’information, deuxièmement le lobbying et la défense d’intérêts et troisièmement tout ce qui est lié aux conseils, à l’expertise et l’assistance. » 

Plus combatifs 

Auparavant ce type de contact était confié aux secrétaires généraux des diverses associations, précise Christian Rampelbergh. L’éventail de leurs tâches ayant fortement évolué ces dernières années (et le métier ayant connu de profondes mutations) il devenait toujours plus difficile aux secrétaires généraux de se consacrer à cette facette de leur métier. « A une certaine époque, nous disposions d’une petite équipe chargée de cette mission, mais elle était devenue latente et de nombreuses choses se déroulaient un peu ad hoc. Cette équipe n’était composée que de deux personnes.  En y accordant dorénavant une attention structurelle, nous comptons nous montrer beaucoup plus combatifs. » 

Autre différence par rapport à d’antan : de nombreuses lois, réglementations et ordonnances sont régies à l’échelon régional.  Prenons l’étude d’orientation du sol par exemple, la législation est totalement différente en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles.  Ce qui a des conséquences sur le terrain. 

Des temps nouveaux 

Les temps changent et il n’en est pas autrement du profil des membres de TRAXIO, affirme Christian Rampelbergh. L’organisation doit s’adapter à une nouvelle ère.  « Pensons à tout ce qui est associé à la digitalisation, aux nouvelles lois, aux nouvelles conditions du marché etc.  Nous devons veiller à être au plus près de nos affiliés et les assister dans des domaines très différents.  Cet accompagnement est très vaste : il embrasse la distribution automobile, la technique, l’assainissement du sol, la fiscalité, l’informatique, les ressources humaines etc.  Dans ces domaines, nous pouvons leur référencer des fournisseurs externes de qualité, dont nous savons qu’ils leur apporteront un plus.  Par exemple un avocat ou expert en assainissement du sol.  Comment un membre peut-il savoir qui sont les spécialistes en la matière ?  L’activité principale de nos membres c’est d’entreprendre.  Nous pouvons les y aider.  Le réflexe que nous voulons leur inculquer est le suivant : vous êtes confronté à une difficulté déterminée ?  Et bien nous pouvons vous décharger de ce souci.

Consulter des KPI en ligne 

Bien que l’équipe des Business Developers vienne seulement de démarrer, elle a déjà prêté main forte à certains dossiers concrets.  « Nous avons mis au point un partenariat avec CalmCo, un fournisseur de solutions de business intelligence », explique Stefaan Lampaert, coordinateur de l’équipe.  « Grâce à leur système, une concession peut consulter tous les KPI importants pour elle.  Pensons au stock, aux statistiques de rentabilité, aux notes de crédit et factures impayées par exemple.  Toutes ces choses se trouvent en ligne.  Le projet est unique en Belgique ».

Mais les membres bénéficient d’autres opportunités comme la mise au point d’un showroom numérique, une plate-forme de communication digitale avec les clients, un audit complet par le biais d’un guichet d’entreprise, un outil d’estimation de la valeur des véhicules d’occasion, une plate-forme de recrutement etc.

L’EQUIPE

Nous avons demandé à chaque membre de l’équipe Business Developers de se présenter.  Voici leur portrait (de g. à dr. sur la photo):

Christian Rampelbergh : J’ai 30 ans d’expérience dans le secteur automobile.  J’ai travaillé pendant 25 ans chez D’Ieteren où j’ai occupé diverses fonctions, notamment celle de directeur de Skoda.  Je suis arrivé chez TRAXIO en septembre 2017, notamment pour ce projet. 

Sara Nakrachi : Je suis le team support dirons-nous, c-à-d. que j’assiste surtout l’équipe administrativement.  Auparavant j’occupais la fonction de Fleet Officer chez Pauwels Consulting.  Tout comme Christine, j’ai toujours eu une passion pour l’automobile.

Grégoire de Schaetzen : J’ai suivi une formation en Commerce extérieur à Namur et ensuite décroché un emploi chez Accent Jobs où j’ai assuré le développement du marché wallon et bruxellois pendant cinq ans.  J’aime lancer de nouveaux projets, leur donner forme et je pense que je suis au bon endroit pour cela. 

Christine Matthijs : Issue d’une famille de garagistes, j’ai pourtant exercé un métier tout à fait différent avant TRAXIO.  J’étais Key Account Manager chez Sodastream, où je menais les négociations avec les grands distributeurs.  J’ai suivi une formation en Relations publiques dans une haute école, mais les voitures ont toujours un peu fait partie de mon ADN.

Georges-Emmanuel Senioutovitch : Je suis licencié en sciences commerciales de l’ICHEC et ai ensuite travaillé dans le secteur bancaire pendant cinq ans.  Puis j’ai travaillé chez D’Ieteren dans la vente d’occasion, d’abord à l’étranger et ensuite dans le réseau de distribution.  Tout comme Grégoire j’adore démarrer un projet à zéro. 

Stefaan Lampaert : J’ai toujours travaillé dans le secteur automobile, tant côté importateur que distributeur.  J’ai notamment travaillé pendant 15 ans pour Chrysler, du temps de Chrysler mais aussi de Daimler-Chrysler et de Fiat-Chrysler. Ma dernière fonction chez eux était celle de Network Manager.

  

Photo: Thierry Dricot