Lobby Mobilité

Mémorandum politique

Le nouvel administrateur délégué de l’UNIZO, Danny Van Assche, a reçu Carl Veys et Pieter Van Bastelaere afin de se pencher sur notre mémorandum et certains dossiers.

En politique étrangère, il est de notoriété publique que le Brexit affaiblit le commerce belge.  Il est impossible de prédire ce que les hommes politiques parviendront à obtenir.  C’est pourquoi les fédérations doivent prendre les devants.  Autre histoire à relent commercial international : la fuite des consommateurs en raison du plafonnement des paiements au comptant.  Le plafond belge étant inférieur à celui des Pays-Bas et de l’Allemagne, certains clients préfèrent acquérir leur véhicule à l’étranger.

Sur le plan de l’Intérieur, nous constatons que la Zone à Faible Emission, qu’elle ait déjà été instaurée ou simplement annoncée, menace nos affiliés.  Non seulement parce que l’accès aux commerces des grandes villes s’en trouve compliqué, mais aussi parce qu’il s’agit d’une tentative d’écarter la voiture alors qu’elle est un facteur essentiel de la mobilité multimodale.

Le budget mobilité et l’indemnité de mobilité, mieux connue sous le vocable de cash-for-car, forment deux autres dossiers urgents.  Le gouvernement a réussi le coup du cash-for-car.  Désormais les travailleurs peuvent échanger leur voiture de société – à certaines conditions.  Bien que peu de personnes soient enclines à le faire, TRAXIO continue de plaider pour l’alternative, à savoir le budget mobilité.  Une mesure qui garantit la flexibilité.  En permettant aux travailleurs de choisir parmi tout un éventail de moyens de transport, le capital restera dans le secteur.  Tout laisse supposer que TRAXIO aura gain de cause en matière de véritable budget mobilité, car le gouvernement a déjà approuvé le projet de loi en première lecture.