Lobby Deux-roues

TRAXIO met les points de désaccord du secteur du vélo sur la table

TRAXIO et TRAXIO VELO défendent les intérêts de l’ensemble du secteur du cycle – tant les fabricants et les importateurs que les négociants de vélos – et est par conséquent bien placée pour mettre en avant certains points politiques.  En voici quelques exemples.

Le vélo de société entraine encore de nombreuses questions concernant l’exonération de l’avantage de toute nature et l’usage minimum.  Nous proposons qu’il soit question de vélo de société lorsque les travailleurs utilisent leur vélo à concurrence d’un cinquième des jours ouvrables prestés.  En raison du facteur saisonnier et de la mentalité ambiante, il est difficile d’argumenter un pourcentage plus élevé.

Les autorités doivent également créer un cadre plus clair pour les engins de déplacement motorisés.  Il n’existe actuellement aucune réglementation claire en matière de (para)fiscalité pour cette catégorie d’engins dans le budget de mobilité ou la rémunération flexible.  A l’origine, la vitesse maximum de ces engins avait été plafonnée à 18 km/h mais, sur notre insistance, elle a depuis été portée à la vitesse des e-bikes, à savoir 25 km/h.  Nous pouvons également annoncer que l’ambigüité autour du code de la route a été gommée : en fonction de la vitesse (jusqu’à six kilomètres heure) l’on peut se déplacer sur la zone piétonne ou le trottoir.  Le consommateur demande par ailleurs d’augmenter la vitesse des e-bikes de 25 à 30 km/h.  TRAXIO comprend ce souhait mais ne le considère pas comme une nécessité, bien que 30 km/h soit bien la vitesse maximum autorisée sur piste cyclable.  Le consommateur qui a besoin d’un vélo plus performant se tournera vers le speed pedelec (45 km/h).  Cette puissance additionnelle ouvre d’ailleurs aux speed pedelecs l’accès aux pistes cyclables situées en dehors des agglomérations.

Enfin n’oublions pas que nos parlementaires devraient peut-être réfléchir à deux fois avant de se prononcer sur des propositions parlementaires irréalistes.  Pensons par exemple à l’abaissement de la TVA à l’achat d’un vélo neuf.  La chance de réussite de cette proposition au niveau européen était nulle.  Dans l’attente d’un prix plus avantageux, les consommateurs ont reporté leur achat, avec toutes les conséquences en découlant.  TRAXIO demande aux législateurs de faire preuve de sagesse et d’anticipation.

Autant de points que nous avons abordés notamment avec le parlementaire Jef Van den Bergh, du CD&V.  Il est la force motrice derrière l’indemnité vélo pour les speed pedelecs et le budget mobilité.