Lobby Mobilité

WLTP : notre réponse au cabinet

14-11-2018

Après les affiches dans les showrooms et la problématique fiscale, il nous faut ouvrir un troisième chapitre dans notre dossier WLPT : la liste des véhicules de stock en guise de mesure transitoire de l’homologation WLTP. 

A quelques semaines de l’entrée en vigueur des règles WLTP, certaines ont été modifiées, la communication ne s’est faite que par téléphone et rien n’a été confirmé par écrit.  Une façon d’agir sans scrupule et qui laisse de nombreuses questions de nos affiliés sans réponse.  Qui a accès à cette liste ?  Les véhicules déjà vendus en attente d’un upgrade doivent-ils figurer aussi sur cette liste ?  La presse rapporte que les particuliers dont la facture est antérieure au 1er septembre pourront compter sur une exception.  Est-ce exact ? 

TRAXIO a réagi sur-le-champ pour remettre les choses en ordre et nous pouvons vous confirmer ceci : provisoirement, seuls les constructeurs et les mandataires peuvent établir la liste, les concessionnaires restent donc exclus pour l’instant.  Les listes de véhicules de stock n’offrent toutefois aucune garantie d’immatriculation.  Le SPF Mobilité se réserve le droit d’accepter ou non les listes déposées.  Les véhicules NEDC ne peuvent plus être immatriculés depuis le 1er septembre 2018.  Par véhicule neuf l’on entend : moins de deux ans pour l’année de construction, un maximum de 6.000 km au compteur kilométrique et ne pas encore avoir été immatriculé en Belgique.  Une voiture peut donc être négociée comme occasion dès qu’elle a plus de deux ans, que son kilométrage est supérieur à 6.000 km et qu’elle a déjà été immatriculée. 

Mais il faudra réagir vite, car la DIV n’acceptera pas éternellement ces critères.  Que les constructeurs paient les conséquences du dieselgate est une justice purement poétique.  Mais que nos membres subissent indirectement les effets de la nouvelle législation WLTP est inadmissible. 

Photo: Pixabay